Un jour tout commence, un regard, un coup de foudre.
Je passe maintenant tout mon temps avec celui que j' aime, je m'imagine, je rêve, on s'embrasse, on s'enlace.
Tout va pour le mieux et là un problème arrive, une personne revient, une personne repart.
On ne peut plus continuer et tout s'arrête d'un coup, comme cela a commencé. On pleure, on est triste, à chaque chose que l'on rencontre qui nous rappelle cette belle histoire.
Et puis je me relève enfin, je réouvre mon c½ur et un nouveau coup de foudre vient bousculer mon c½ur.
La chaleur de son corps, ses baisers, ses mots doux... Tout cela est maintenant fini, mais je n'oublie pas, je ne veut pas oublier car même si au fond cela fait souffrir, ça fait toujours du bien de repenser à tous ces bons moments passés avec lui. Alors je relis ses lettres, je me remémore les soirs passés dans ses bras.
Et je pleure, c'est ma façon d'évacuer tout ce que je n'ai en moi. Je peux aussi crier mais parfois rien ne sort alors je continue de pleurer. Petit à petit je oublie parfois cela peut prendre du temps mais il le faut bien.
Il faut prendre du recul, se remettre en question.
Pardonner sans être non plus naïf. Penser à soi pour ne pas souffrir mais il ne faut pas faire souffrir les autres. Alors il faut s'effacer, faire un choix sans blesser. Ne pas penser que à son bonheur personnel.
On s'aimait, je t'aime et je t'oublierais.
Mais je ne referais pas les mêmes erreurs. Je ne serais pas aussi naïf, je ne m'emballerais pas aussi vite, je ne m'attacherais pas à son c½ur dès les premières semaines.
La durée de notre histoire importe peu, ce qui est important c'est l'amour, la fusion, mon baromètre à frissons, mes rêves réalisés grâce à toi... Mais là je recommence à m'emporter, ça doit être plus fort que moi, quand j'aime, j'aime de tout mon c½ur, j'aime sans limite, j'aime sans voir les défauts, je pardonne, je te reprends car je t'aime, voilà le plus important : l'Amour.
Tout ce qu'il y a autour ne compte plus. Je VEUX t'aimer sans par défaut, je veux t'aimer à ma façon, la façon de mon c½ur.